Le 29 septembre, le ministère chinois du Commerce a réagi aux informations selon lesquelles plusieurs États membres de l'UE poussent la Commission à créer un « outil 301 européen ». L'Allemagne et la France finaliseraient un document conjoint pour abaisser le seuil de déclenchement de l'instrument anti-coercition de l'UE — pouvant exclure des produits chinois du marché européen en 24 heures. Pékin dénonce un protectionnisme typique et promet une riposte ferme en cas de mesures discriminatoires, avec des outils comme les enquêtes antidiscrimination et de sécurité des chaînes d'approvisionnement.

Pour les PME européennes, c'est une alerte à double sens : si la friction commerciale sino-européenne s'aggrave, vos coûts d'approvisionnement, le dédouanement et l'accès aux marchés des deux côtés peuvent être touchés. Mais l'outil ne serait prêt qu'au plus tôt l'an prochain — la fenêtre reste ouverte. Programmez un plan de secours « Chine+1 » et suivez le mécanisme de consultation sino-européen, sans ajustement paniqué.